En 2015, 66% des consommateurs dans le monde se déclarent prêts à payer plus cher pour des produits issus d’entreprises engagées dans le développement durable (contre 55% en 2014). Une attente particulièrement forte au sein de la génération Y (21-34 ans) où ce pourcentage atteint 73%.

Alors que l’Union Européenne a annoncé un durcissement de ses objectifs en faveur du climat, que le nombre d’accords climatiques est sans précédent et que le nombre de pays engagés pour la COP21 ne cesse de grandir (aujourd’hui 75 Etats ont remis leur copie), la question de la relation entre territoires et entreprises apparaît comme centrale pour la définition d’un schéma global de transition vers une économie bas carbone.

Ex-directeur de l’eau chez Suez-Environnement, membre du Conseil Economique, Social et Environnemental Bernard Guirkinger est Co-rapporteur d’un avis sur la COP21..

 Propos recueillis par Yan de Kerorguen –

Acted, Action contre la Faim, Amel, CARE France, la Croix-Rouge française, GNDR et Handicap International s’inquiètent des conséquences sévères du dérèglement climatique qui amplifie les crises humanitaires. Rejointes par 20 associations, elles co-signent une lettre ouverte.

En décembre 2015, la France accueille à Paris la conférence des Nations Unies sur le climat, dite « COP 21 ». Cet événement est capital car la planète vit désormais à crédit sur le compte de l’environnement. Et les conséquences prévisibles sont incommensurables. Les associations se mobilisent pour exiger des mesures solides

Les principales motivations des Français au sujet de la consommation responsable sont de garantir des conditions de travail décentes ou encore de protéger l’environnement.

Secteur de la santé : réduire la consommation d’eau et la présence de molécules médicamenteuses

Et les entreprises ?
« Mesurer et piloter l’eau »

La guerre amplifie le problème de l’eau au Proche et Moyen-Orient

2,6 millions de personnes meurent par an par manque d’accès à l’eau et à l’assainissement

Dans une note d’analyse « Une proposition pour financer l’investissement bas carbone en Europe », France Stratégie propose un dispositif d’intermédiation financière, gagée sur le carbone, qui permettrait à l’Europe de donner une direction bas carbone à la croissance future et de renforcer ainsi son leadership historique sur les questions climatiques.

En fouinant l’autre jour dans ma bibliothèque, je suis tombé sur un livre d’Ivan Illich, datant de 1973, La Convivialité (Points Seuil, toujours disponible en librairie). J’avais dû le lire à l’époque et j’en avais totalement oublié le contenu. Je me souvenais seulement que ce penseur radical de l’écologie politique était très en vogue en cette période post soixante-huitarde. Mais que défendait-il, que pourfendait-il pour plaire aux jeunes « révolutionnaires » que nous étions ? Je ne le savais plus.