Selon un chiffre à confirmer, ce serait plus de 15.000 entreprises qui travailleraient dans le secteur de l’économie dite collaborative. Ce qui représenterait quelque 13 000 emplois salariés… ce qui me paraît tout à fait invraisemblable. … Mais l’essentiel est là : cela peserait environ 2,5 milliards de chiffres d’affaires .. on ne rigole plus ! À défaut de faire des économies, le gouvernement y voit une source nouvelle de revenus. Pourquoi se priver !?

Alignement sur des valeurs d’innovation et de partage, création de sens, utilité sociale… Les futurs jeunes diplômés sont de plus en plus tentés par un emploi qui pourrait se réaliser hors des clous financiers.

Le Laboratoire de la Mobilité inclusive organisait jeudi 28 janvier la 3e édition des Rencontres de la Mobilité inclusive sous le signe de la co-construction. Près de 300 acteurs issus de la société civile, de la sphère publique et du secteur privé ont répondu présent à cette journée placée sous le haut-patronage du Président de […]

Une étude mondiale d’Infosys révèle les disparités concernant les perspectives de la jeunesse entre les pays émergents et développés, dans un monde confronté à la Quatrième Révolution Industrielle ou Industrie du futur. En comparaison avec les autres pays interviewés, 76 % des jeunes travailleurs français pensent que leurs perspectives d’emplois sont pires que celles de la génération de leurs parents.

En définissant successivement, et dans l’ordre, les trois termes “économie”, “sociale” et “solidaire”, Hervé Defalvard, économiste, responsable de la chaire d’Economie sociale à l’Université de Paris-Est Marne-la-Vallée, propose une représentation unifiée de l’autre économie. Et en fait une réalité ouverte et évolutive.

* Directeur du département d’économie de l’Ecole Normale supérieure, agrégé de mathématiques et docteur d’état es Sciences Economiques, Daniel Cohen est spécialiste de la macroéconomie internationale et de la dette souveraine. Il a publié de nombreux ouvrages d’Economie dont « Homo economicus, prophète (égaré) des temps nouveaux », qui lui a valu le prix du livre d’économie en 2012. Cofondateur de l’École d’économie de Paris et Directeur du CEPREMAP, il anime un courant de jeunes économistes distingués pour leurs recherches, sur le plan international. Dans son dernier ouvrage « Le monde est clos et le désir infini », il analyse la crise de la croissance de la société moderne.

Communiqué de presse – Mois de l’ESS : le MOUVES appelle à l’action sur les territoires ! Les objectifs de ces rencontres avec des entrepreneurs sociaux: 1. Susciter l’engagement des candidats dans le cadre des élections régionales sur 4 défis de société majeurs : générer de l’emploi, prendre en charge la dépendance, limiter notre impact […]

Le Français est « égoïstement altruiste ». Devant le sentiment d’un inéluctable délitement de la citoyenneté, de nouvelles pratiques se font jour telles la consommation collaborative.Parmi ces nouveaux usages, le covoiturage urbain pourrait s’imposer comme un nouveau standard du mieux-vivre ensemble de demain.

Bruno Mettling, directeur général adjoint d’Orange, en charge des ressources humaines, auteur du rapport “Transformation numérique et vie au travail” (1) remis le 15 septembre 2015 à la ministre du Travail, explique sa vision de l’“entreprise numérique” et des enjeux qu’elle soulève.

Le « moderne » monsieur Macron, ci-devant ministre de l’Économie déclarait récemment que les 35 heures n’étaient pas un tabou. Le parti Les Républicains débat actuellement d’une possible sortie des 35 heures, pour revenir aux 39 heures hebdomadaires, voire, dixit le libéral Fillon, au cadre européen des 48 heures, s’il revenait au pouvoir. D’où leur vient donc cette obsession des « 35 heures », 15 ans après leur mise en place, à la satisfaction de la plupart des entreprises et salariés ?

Dans les pays de l’Union européenne, on observe une nette augmentation de la part des emplois les plus qualifiés mais une croissance faible de celle des moins qualifiés. La baisse des effectifs situés au milieu de l’échelle des qualifications reste limitée avant 2008, mais s’est accentuée depuis la crise.

Il y a deux ans, à Athènes, Annette Preyer a rencontré plusieurs membres du SEL free-economy.gr. Ce réseau a volontairement choisi de privilégier la confiance par rapport au nombre en demandant des parrainages et un apport en euros aux nouveaux membres.