Occupy Industry! The 5th edition of Lift with Fing in Marseille will gather those who envision how digital technology could transform design and manufacturing, and those who are actively making it happen! Lift France 2013, Marseille, 15-16 octobre : « Produire autrement ! » Peut-on répondre à nos crises économique, écologique et sociale en changeant la manière […]

Résumé du film Un village hongrois, aujourd’hui. Mari et ses enfants Anna et Rio, Roms d’origine, subissent sans broncher un quotidien précaire, dans l’espoir d’un jour meilleur, celui où ils vont rejoindre le père, émigré au Canada. Partir, prendre un nouveau départ, loin du racisme crasseux des villageois et… Vivre. Mais en attendant le grand […]

La machine à traquer les étrangers tourne à plein régime, dans l’Oise, en particulier, et partout. Des parents, pères d’enfants scolarisés pour certains, sont expulsés, ou menacés de l’être. M. Biangana, père de 4 enfants à Orléans, a été expulsé au Congo le 6 septembre. Des demandeurs d’asile dorment dans les rues des villes françaises, […]

Et si on vous parlait de biodiversité ? 1er Colloque des collines de la biodiversité, Belvézet, Chap.I, vendredi 20 septembre Le respect de la biodiversité est un engagement, un pari sur l’avenir de l’humanité. C’est pourquoi, ALeth Robin, en tant que Maire de la commune qui depuis 2008, avec son équipe s’inscrit dans une forte […]

En pleine discussion de la loi Alur à l’Assemblée Nationale, le jugement du tribunal d’instance du 10e arrondissement renoue avec ceux des années 90, qui accordaient régulièrement aux squatteurs un délai avant expulsion.

J’ai pris ma retraite il y a un peu plus d’un an. Face à la réforme actuelle qui ressemble plutôt à une non-réforme et suscite une multitude de contre-réformes, je me demande si je dois me réjouir d’être passé entre les gouttes, me scandaliser de l’incapacité de tous les « partenaires » sociaux et autres décideurs de regarder la réalité en face ou aller cultiver mon potager pour parvenir à l’autosubsistance…

On critique souvent nos chers élèves pour leur manque d’esprit critique ou pire, leur manque d’imagination. On les présente, au fond, comme des Français en miniature : râleurs, arrogants et finalement conservateurs. Et l’on n’a pas forcément tort… Le problème est que nos élèves, notre école, nous renvoient exactement ce que nous leurs transmettons. Autrement dit, ils ne sont que le produit d’une société dont nous, les adultes, sommes responsables en premier…

L’été 2013 était encore celui de Pékin : une croissance de 7,7% meilleure que prévue[1], un moral des entrepreneurs solide[2], un procès anti-corruption très suivi[3], le plus grand centre commercial au monde[4]…Pourtant, parmi ces chiffres enthousiasmants, l’analyse de certains indicateurs chinois comme le revenu par tête (de 6 à 7000$) met en évidence des écarts régionaux de 1 à 10[5]. Des inégalités symptomatiques d’une bulle immobilière en zones côtières et urbaines. Cette bulle spéculative est la contagion de la crise de 2008. La macroéconomie globale, en stagflation, voit ses flux de capitaux perpétuellement redistribués entre microéconomies régionales volatiles en circuit fermé. Un phénomène moderne de jeu à somme nulle illustré par le concept anglo-saxon d' »Economie globulaire », encore peu connu dans le monde francophone, qui assimile l’économie mondiale à un corps humain : les capitaux alimentent les marchés par la monnaie comme l’oxygène les organes par le sang. L’enjeu étant de discerner les globules, ou capitaux sains, des bulles causes d’embolie, ou capitaux inflationnistes, sans en gêner la circulation.

Ancien vice-président de la Banque mondiale pour l’Asie et de l’Agence Française de développement, Jean-Michel Severino est Président de Convergences 2015. Membre du Haut Panel des Nations Unies chargé de travailler sur l’agenda post-2015 des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), il défend une approche globale de la lutte contre la pauvreté.

Selon les résultats du dernier sondage Eurobaromètre publiés au mois de juillet 2013, 6 citoyens de l’UE sur 10 se sentent «européens» et souhaitent en apprendre davantage sur leurs droits. Un bémol toutefois : moins de la moitié (46 %) savent quels sont ces droits. Ces résultats interviennent pendant l’Année européenne des citoyens 2013, année consacrée à une plus grande sensibilisation aux droits des citoyens européens.

On ne peut dissocier le projet économique de l’ESS (s’associer pour entreprendre) de son projet social (justice et démocratie). On ne peut donc réduire son rôle, son poids et sa contribution aux seuls indicateurs économiques de la richesse, au nombre d’entreprises qu’elle a créée et au nombre d’emplois générés (plus de 10 % du PIB mondial). On ne peut non plus évaluer l’évolution économique des états et des entreprises au seul jugement des agences de notation sociale et financière. Les tenants d’une « autre économie » sont conduits à se poser la question d’un changement des règles du jeu qui remette l’homme au coeur des projets.

Le Président de la République et le gouvernement ont lancé le 19 août dernier l’élaboration d’un projet stratégique pour « la France en 2025 ». Le tout nouveau Commissariat à la stratégie et à la prospective doit remettre en fin d’année un document sur ce sujet, après concertation et débat.

Positif ! En cette rentrée de septembre, le mot est dans tous les esprits. Qu’il s’agisse du mouvement pour l’économie positive avec la publication du « Positive Book » (à l’initiative de PlaNet Finance, publié par Publishing). Ou du Forum Mondial Convergences qui se tient à Paris du 17 au 19 septembre. Ou des idées développées par Thierry Janssen qui avance qu’« au lieu de ne voir en l’être humain que des manques et des défauts, il paraît urgent de rappeler que nous sommes les détenteurs d’un potentiel extrêmement positif. (« Une autre manière de parler du bonheur et de la bonne santé ». Editions Les Liens qui Libèrent, 2011). Ou encore de la poussée optimiste incarnée par le mouvement de la « VieShare » et de la « Co-révolution » décrit par Anne Sophie Novel ou Antonin Leonard. Jusqu’à l’optimisme affiché du Président François Hollande.

Ce n’était plus seulement une espérance. A l’issue d’un XXème siècle maintes fois souillé par des crimes contre l’humanité et des génocides, l’exigence que justice soit faite contre les grands responsables de ces atrocités l’avait emporté sur les frilosités et les calculs politiques. Naissaient alors les premières juridictions pénales internationales : le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) en 1993 et celui pour le Rwanda (TPIR) l’année suivante. Puis le projet d’une juridiction permanente, si longtemps avorté, aboutissait avec l’établissement en 1998 de la Cour Pénale Internationale (la CPI), entrée en fonction en juillet 2002. Le XXIème siècle ne promettait pas encore la fin des crimes de masse mais celle de l’impunité pour les gouvernants qui outragent l’humanité. Cette avancée majeure du droit international finirait nécessairement par faire œuvre de prévention à l’adresse des dictateurs et de ceux tentés de les imiter. Telle était non pas l’espoir mais la volonté d’une époque.

Une note d’analyse du think tank Pour la Solidarité livre une photographie de l’ESS dans l’Union européenne et des politiques publiques afférentes.

A la demande du Président de la République, le Commissariat général à la stratégie et à la prospective (CGSP) a préparé un document de réflexion intitulé « Quelle France dans dix ans ? » dont le Commissaire général Jean Pisani-Ferry a présenté les grandes lignes en introduction du séminaire intergouvernemental du 19 août.