Depuis la décolonisation, nombre de migrants africains sont venus en France dans l’espoir d’améliorer leur condition de vie. Certains y parviennent alors que d’autres restent sans papiers ou vivent dans une situation de précarité professionnelle et financière. Pour ne plus avoir à subir ce type d’humiliation, des migrants tentent de retourner au pays et d’y créer une entreprise. La Fafrad (Fédération des Associations Franco-Africaines de Développement) tente de faciliter leur parcours grâce à un accompagnement individuel.

David Mathis DIVERS

Créée en 1992, la Fédération des Associations FRanco-Africaines de Développement (FAFRAD) agit en faveur de la solidarité internationale. A travers ses actions d’information, de sensibilisation et d’accompagnement, cette association est source de dynamisme pour nombre d’associations franco-africaines et de ressortissants immigrés. Tour d’horizon d’une organisation aux multiples fonctions.

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A 27 ans, Maty Badiane souhaite émigrer à Dakar, au Sénégal, pour y créer la première agence évènementielle du pays. Elle n’y a jamais vécu puisqu’elle est née à Paris, contrairement à ses parents, Sénégalais de naissance. Maty n’est ni sans papiers, ni à la marge de la société française, bien au contraire. Portrait d’une femme d’affaires en herbe.

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Depuis son arrivée à Paris en 1989, Yaya Nguette a enchaîné les emplois précaires. Parfois muni d’un visa mais souvent sans papiers, il peine à envoyer de l’argent à sa famille, restée au Sénégal. Toujours en foyer, Yaya n’a qu’une idée en tête : rentrer au pays et concrétiser son projet d’élevage et de verger.

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Que ce soit le GRDR (Groupe de Recherche et de réalisation pour le Développement Rural dans le Tiers-monde), l’IRFED (Institut international de Recherche et de Formation, Education, cultures, Développement) ou la FAFRAD (Fédération des Associations Franco-Africaines de Développement), tous font partie du Groupe d’Appui à la Micro-Entreprise (GAME). Créé en 1998, le GAME a été […]

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