Faut-il encore rappeler l’importance de la recherche scientifique pour l’avancée des connaissances et le progrès de nos sociétés ? Faut-il encore rappeler que ces avancées ne peuvent être prévues à l’avance et que les recherches fondamentales ont, souvent, des conséquences tout à fait imprévues ? Faut-il encore rappeler que les bénéfices de ces recherches n’apparaissent […]

Place Publique publie la réaction de Philippe Herzog et de Claude Fischer après les résultats des Elections européennes, avec l’autorisation des auteurs*

*Présidente et Président fondateur de Confrontations Europe

25 ans après leur premier tour du monde, les Chefs amazoniens Raoni et Megaron interpellent à nouveau l’opinion internationale, alors que le Brésil lance la Coupe du monde de football.

Le 2ème comité interministériel de la jeunesse (CIJ) s’est tenu mardi 4 mars 2014. Si le gouvernement maintient le cap de la réunion d’un CIJ annuel, la mutuelle étudiante nationale, LMDE regrette que les mesures qui en ressortent ne soient pas à la hauteur des besoins et des attentes des jeunes. En matière de santé, la LMDE pointe l’absence d’ambition du gouvernement ainsi que l’absence de mesures concrètes et immédiates.

A la veille de la 14ème campagne nationale pour le Neurodon*, la Fédération pour la Recherche sur le Cerveau (FRC)** fait part de ses inquiétudes car la recherche sur le cerveau et ses maladies*** manque de plus en plus de moyens. En effet, bien que ces maladies constituent le plus grand défi de santé publique […]

Communiqué du collectif du Jeudi noir Alors que le vote définitif de la loi ALUR a eu lieu le 19 février dernier à l’Assemblée nationale puis au Sénat, le collectif Jeudi Noir en fait le bilan, au terme de presque un an de travail législatif. L’occasion pour le collectif de se remémorer le combat mené […]

Les évacuations forcées des Roms étrangers durant l’année 2013 atteignent le chiffre de 21 537. Ceci représente plus de la totalité de la population habitant en bidonvilles ou en squats en France, évaluée à 16 949[1], en majorité des Roms étrangers.

De nouvelles lois adoptées par le Parlement hongrois suscitent à nouveau des inquiétudes en termes de droits de l’Homme et de l’État de droit, alors que la plupart des précédentes objections soulevées par des organes internationaux concernant les développements hongrois restent sans réponse.

Tout en prônant un « pacte de dignité », le gouvernement poursuit les évacuations violentes, brutales et inutiles.

Toute décision concernant un enfant migrant doit être fondée sur son intérêt supérieur. C’est ce que vient de rappeler, à Strasbourg, le 19 septembre 2013, Nils Muižnieks, Commissaire aux droits de l’homme du Conseil de l’Europe*

Ce n’était plus seulement une espérance. A l’issue d’un XXème siècle maintes fois souillé par des crimes contre l’humanité et des génocides, l’exigence que justice soit faite contre les grands responsables de ces atrocités l’avait emporté sur les frilosités et les calculs politiques. Naissaient alors les premières juridictions pénales internationales : le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie (TPIY) en 1993 et celui pour le Rwanda (TPIR) l’année suivante. Puis le projet d’une juridiction permanente, si longtemps avorté, aboutissait avec l’établissement en 1998 de la Cour Pénale Internationale (la CPI), entrée en fonction en juillet 2002. Le XXIème siècle ne promettait pas encore la fin des crimes de masse mais celle de l’impunité pour les gouvernants qui outragent l’humanité. Cette avancée majeure du droit international finirait nécessairement par faire œuvre de prévention à l’adresse des dictateurs et de ceux tentés de les imiter. Telle était non pas l’espoir mais la volonté d’une époque.

Parfois des rencontres inattendues vous lancent dans des abimes de réflexion. C’était le cas, ces jours-ci, avec la sortie du numéro spécial de Sciences & Vie. Lecteur de S&V depuis presque soixante ans, je me suis jeté sur le numéro avec gourmandise.