Les neurosciences soulèvent de nombreuses questions éthiques et sont sur le devant de la scène alors qu’est en préparation la révision de la loi de bioéthique de 2004. Auront-elles leur place dans le nouveau cadre législatif ?

Que fera t-on demain avec notre cerveau ? L’émergence de la neuroingénierie- qui revient à mettre ensemble génétique, neurologie, chimie et informatique- ouvre le champ des possibles. Au cœur de la révolution des neurosciences, avec un objectif qui peut s’avérer à la fois prometteur et inquiétant : intervenir sur les circuits du cerveau humain pour le réparer ou le rendre « plus efficient ».

La meilleure façon de s’initier à l’océan, c’est aussi par la littérature. En lisant…par exemple, sur la plage!

L’économie sociale serait-elle la seule alternative globale crédible à la crise économique que nous traversons ? C’est ce que soutient Thierry Jeantet, directeur général d’Euresa, groupement de mutuelles d’assurance à l’échelon européen. Il a publié récemment « L’économie sociale : une alternative au capitalisme » (Editions Economica).

Demandez aux anciens qui vivent au bord des océans à quelle époque remonte la mer, ils vous répondront qu’elle existait déjà à l’aube de l’humanité et que pendant longtemps elle recouvrit la terre.

100 millions d’euros sont alloués par l’Union européenne pour aider les chômeurs à créer leur petite entreprise

Les polémiques qui enflent sur la pollution visuelle des éoliennes ou les risques pour la santé des antennes relais de la téléphonie mobile, en font la démonstration : le débat public, en amont de ces réalisations, a besoin d’être revitalisé. Actuellement, il ne permet pas toujours de poser les questions d’opportunité et de favoriser l’émergence […]

Internet favorise la réinvention des liens sociaux. La relation coopérative, « le don » deviennent les marqueurs génétiques des nouvelles qualités indispensables au développement de nos civilisations.

Protéger la mer ! Les macro déchets sont une véritable pollution. Surfrider Foundation Europe demande au Parlement européen et à la Commission de reconnaitre cette pollution avec une législation adaptée Vous pouvez agir et signer la pétition sur le site de Surfrider Foundation Europe.

Quelques jours avant le triste quatorzième anniversaire du massacre de Srebrenica, en ex-Yougoslavie, Florence Hartmann se retrouve sur le banc des accusés du TPIY, là même ou quelques semaines auparavant se trouvait Radovan Karadzic, le bourreau de Srebrenica.
Il y a une terrible insulte à mettre sur le même banc de la justice internationale une journaliste qui a toujours cherché à faire la lumière sur les crimes de guerre et contribué à la vérité sur Srebrenica et ceux qui ont commandité ces massacres.

L’association Memorial 98* souligne ce cruel paradoxe

Le 11 juillet 1995, les troupes du Général Mladic pénètrent dans l’enclave de Srebrenica. Décrétée par l’ONU “ zone de sécurité ” dans le but de garantir la protection des populations et de stabiliser les conquêtes territoriales serbes, les hommes de Mladic passent outre ce statut, commettant le pire massacre en Europe depuis la fin de la seconde guerre mondiale. En quelques jours, entre 7000 et 8000 musulmans bosniaques sont exécutés. Les 40 000 habitants de la zone de sécurité avaient reçu la promesse d’être protégés et c’est avec cette garantie qu’ils n’avaient pas songé à fuir devant l’avancée des Serbes.

A l’occasion de la reprise du procès de la journaliste Florence Hartmann, le 1er juillet 2009, Place publique publie le résumé des arguments apportés par la défense lors de l’audience des 15, 16 et 17 juin 2009. Cet éclairage décisif est essentiel pour bien comprendre l’injustice faite à notre consoeur, dévouée à la cause humanitaire. Elle risque sept ans de prison et 100 000 euros d’amende.

Le procès de Florence Hartman reprend mercredi 1er juillet 2009 .
Place Publique revient sur deux témoignages.
Deux figures marquantes du Droit international et du Droit humanitaire, Louis Joinet et Natasa Kandic, soulignent l’absurdité du procès qui est fait à Florence Hartmann

Place Publique revient sur le témoignage de Natasa Kandic qui souligne l’absurdité du procès.
Natasa Kandic a poursuivi son témoignage le 1er juillet 2009, date de la reprise du procès de Florence Hartmann.