Publiée par les journaux Il Messaggero (Italie), Ta Nea (Grèce) et La Croix (France).

Le Forum social mondial qui s’est ouvert à la mi-mars se déroule à un moment où la défense des droits et libertés et la promotion d’un ordre économique juste sont plus que jamais nécessaire pour agir sur les racines du terrorisme.

A l’automne 2008, je regrettais la surenchère des représentants des ayants
droits intéressés à une répression forte du piratage. Prenant l’opinion publique et les acteurs politiques à témoin, ils n’annonçaient pas moins que la mort de leurs métiers.

Quelques rappels s’imposent. L’économie immatérielle, c’est-à-dire du « savoir », des connaissances, de l’expertise, existait bien avant qu’on invente la numérisation du réel. Ce qui signifie que numérique ou pas, si vous n’avez rien à vendre en termes de compétences, d’expertises spécifiques, donc de valeur ajoutée, vous n’irez pas bien loin. Ensuite, on ne peut pas non plus parler d’économie numérique en ignorants les enjeux logistiques qui y sont associés.

Une récente Note du Conseil d’analyse économique (CAE) met en évidence la nécessité de promouvoir l’égalité des chances à travers le territoire, aussi bien dans les zones à forte attractivité que dans celles moins dynamiques.

La prolifération des appareils mobiles et des applications dédiées à l’enseignement sont en train de transformer les salles de cours en des environnements d’apprentissage immersifs et personnalisés. Les salles de classe d’aujourd’hui sont équipées d’une grande variété d’outils d’apprentissage numérique conçus pour favoriser l’implication et la motivation des étudiants.

L’espérance française apparaît notamment avec le crowdfunding ou « financement par la foule » !

Placer l’entreprise dans une vision holistique, c’est tout l’objet de la RSE. C’est aussi ouvrir la possibilité d’une lecture “spirituelle” des organisations économiques.
Extrait de L’entreprise, lieu de réenchantement ? Spiritualité, humanisme, management, Muriel Jaouën, Novembre 2014, Éditions Yves Michel, collection Place Publique, 144 p.

L’Association Pasc@line et la SIF- Société Informatique de France ont réuni récemment des dirigeants de grandes écoles, universitaires, chercheurs, chefs d’entreprise et responsables politiques afin d’apporter leurs réflexions sur les moyens de développer l’innovation dans les formations du supérieur. Selon un Rapport de l’Observatoire Pasc@line 2014 ( www.assopascaline.fr) «L’enseignement doit évoluer pour mieux encourager la créativité, l’innovation et la capacité à piloter les transformations des organisations.»

Chaque année, le baromètre La Croix-TNS Sofres confirme le peu de crédit que les Français accordent aux journaux, radios et télés : environ la moitié des personnes interrogées estime que les choses ne se passent pas vraiment comme ces médias le leur racontent. Et trois sur cinq pensent que les journalistes ne sont pas indépendants des pouvoirs politique et
économique. Un fossé de défiance s’est creusé entre médias et citoyens.

Manifeste pour une société positive de l’économie.

Depuis les années 1970, des économistes tentent de définir des outils de mesure alternatifs au PIB afin de contribuer à la construction d’une société positive. Un tel indice a été proposé lors de la remise du rapport Pour une économie positive par Jacques Attali au président de la République en septembre 2013: l’indice de positivité.
Il vise à mesurer la positivité des économies nationales en analysant la capacité d’un pays à placer l’altruisme au cœur de ses priorités : altruisme entre les générations, entre les territoires, entres les acteurs de la société. C’est le premier indice utilisant l’altruisme pour évaluer la prise en compte de l’intérêt des générations futures.

Vivre sa retraite à l’étranger : l’idée séduit de plus en plus de Français. Ouverture à d’autres cultures, envie de voyager, de visiter, de découvrir : la retraite n’est plus synonyme d’inactivité et de solitude et nombreux sont ceux qui en profitent pour s’épanouir. La Portugal est l’une des destinations phares pour ces nouveaux retraités dynamiques et épicuriens.