Les innovations soumises aux entreprises sont le fait de métissage d’idées, de savoirs, d’expériences ou de transferts technologiques qui ont tous pour dénominateur commun d’être sortis du cerveau d’un nombre croissant d’individus collaborant ensemble. Ce saut créatif dépend moins de la connaissance acquise que de la capacité à poser en permanence sur le monde qui nous entoure un regard de curiosité et de questionnement permanent.

Présentant le projet de loi relatif au renseignement adopté en Conseil des ministres ce 19 mars 2015, le Premier ministre a fièrement assuré qu’il contenait « des moyens d’action légaux mais pas de moyens d’exception ni de surveillance généralisée des citoyens » !

Quelques rappels s’imposent. L’économie immatérielle, c’est-à-dire du « savoir », des connaissances, de l’expertise, existait bien avant qu’on invente la numérisation du réel. Ce qui signifie que numérique ou pas, si vous n’avez rien à vendre en termes de compétences, d’expertises spécifiques, donc de valeur ajoutée, vous n’irez pas bien loin. Ensuite, on ne peut pas non plus parler d’économie numérique en ignorants les enjeux logistiques qui y sont associés.

Les objets constituant « l’Internet des objets », qualifiés de « connectés », « communicants » ou « intelligents », pourraient être entre 50 et 80 milliards dans le monde d’ici 2020.

Comment les innovateurs créent-ils un monde meilleur ? Extraits d’un rapport de l’Unicef qui met en évidence les expériences et les idées de ceux qui œuvrent activement en faveur d’un monde meilleur, pour le bénéfice de tous les enfants.

Quand on pense vieillissement, on ne pense pas immédiatement à l’ innovation. Le vieillissement, il est vrai, semble étranger à l’attrait du nouveau. Et pourtant ! La Silver économie est un des champs de l’économie où le vieux et le neuf sont amenés à vivre ensemble pendant longtemps.

L’Association Pasc@line et la SIF- Société Informatique de France ont réuni récemment des dirigeants de grandes écoles, universitaires, chercheurs, chefs d’entreprise et responsables politiques afin d’apporter leurs réflexions sur les moyens de développer l’innovation dans les formations du supérieur. Selon un Rapport de l’Observatoire Pasc@line 2014 ( www.assopascaline.fr) «L’enseignement doit évoluer pour mieux encourager la créativité, l’innovation et la capacité à piloter les transformations des organisations.»