Selon une étude Infosys*, présentée à Davos le 17 janvier 2017, la France est la plus en retard en matière d’adoption des technologies d’Intelligence Artificielle.

Pour la première fois depuis 1966, le monde argentin de la science dans son ensemble s’est prononcé contre la politique d’un gouvernement. Cela n’est pas survenu depuis la « Nuit des Longs Bâtons », en 1966, sous la terrible la dictature du Général Juan Carlos Ongania. Sept mille scientifiques et tous les organismes de ce secteur ont critiqué de façon très dure les politiques du gouvernement Macri envers la science.

Aujourd’hui près de 10 milliards d’euros, soit un demi-point de PIB, sont consacrés en France au soutien à l’innovation par les différents acteurs publics : État, collectivités territoriales et Europe. Si l’effort financier est considérable, il ne faut pas oublier que le choix et le calibrage des instruments des politiques d’innovation sont également des facteurs essentiels de l’efficacité de ce soutien.
La commission nationale d’évaluation des politiques d’innovation (CNEPI), présidée par Jean Pisani-Ferry a pour mission d’améliorer l’efficacité et l’efficience des politiques d’innovation. Elle présente aujourd’hui la première étape de son travail : un état des lieux des dispositifs existants.

Comment éviter la dramatisation du débat scientifique et rendre le dialogue durable entre les experts et les publics? Comment faire en sorte que les passions, les peurs, se transforment en désirs de savoir ? Quelle forme de médiation et de concertation, régulant et facilitant les débats, est susceptible de favoriser la démocratie des débats ?
Nous avons demandé à trois représentants d’associations soucieuses d’animer le débat public sur les relations entre la science et la société de répondre à nos questions sur ces thèmes trop peu abordés.

Propos recueillis par Yan de Kerorguen

Les temps ont bien changé. Après des années « d’apostolat » destinées à faire valoir avec plus ou moins de succès l’utilité des technologies de l’information pour préserver la compétitivité et la productivité d’un secteur tertiaire en pleine ébullition, ces technologies sont désormais largement diffusées dans l’ensemble de la société. Pas une revue, une émission, un diner qui puisse échapper au sujet, à l’objet technologique, ses applications et ses implications.

Ce texte est la synthèse du rapport State of the Future, The Future Work/Technology 2050, réalisée par le Millennium Project. Elle est basée sur la méthode Delphi.

Le 19 juin, la Fondation Inamori a annoncé le nom des trois lauréats du Prix de Kyoto 2015 pour leurs contributions respectives dans les domaines des technologies avancées, des sciences fondamentales et des arts et philosophie. Les lauréats sont Toyoki Kunitake, chimiste et président de la Fondation Kitakyushu pour le progrès industriel, scientifique et technique, Michel Mayor, astrophysicien et professeur émérite de l’Université de Genève, et John Neumeier, chorégraphe américain et directeur du Ballet de Hambourg.

Les innovations soumises aux entreprises sont le fait de métissage d’idées, de savoirs, d’expériences ou de transferts technologiques qui ont tous pour dénominateur commun d’être sortis du cerveau d’un nombre croissant d’individus collaborant ensemble. Ce saut créatif dépend moins de la connaissance acquise que de la capacité à poser en permanence sur le monde qui nous entoure un regard de curiosité et de questionnement permanent.

Présentant le projet de loi relatif au renseignement adopté en Conseil des ministres ce 19 mars 2015, le Premier ministre a fièrement assuré qu’il contenait « des moyens d’action légaux mais pas de moyens d’exception ni de surveillance généralisée des citoyens » !

Quelques rappels s’imposent. L’économie immatérielle, c’est-à-dire du « savoir », des connaissances, de l’expertise, existait bien avant qu’on invente la numérisation du réel. Ce qui signifie que numérique ou pas, si vous n’avez rien à vendre en termes de compétences, d’expertises spécifiques, donc de valeur ajoutée, vous n’irez pas bien loin. Ensuite, on ne peut pas non plus parler d’économie numérique en ignorants les enjeux logistiques qui y sont associés.

Les objets constituant « l’Internet des objets », qualifiés de « connectés », « communicants » ou « intelligents », pourraient être entre 50 et 80 milliards dans le monde d’ici 2020.

Comment les innovateurs créent-ils un monde meilleur ? Extraits d’un rapport de l’Unicef qui met en évidence les expériences et les idées de ceux qui œuvrent activement en faveur d’un monde meilleur, pour le bénéfice de tous les enfants.