Avenir professionnel bouché, accès difficile au logement, déclassement social, dévalorisation des diplômes, un avenir opaque, les difficultés concrètes des jeunes s’accumulent… Les jeunes générations sont fortement marquées par le marasme socio-économique. A cela s’ajoute la dette économique des générations précédentes qu’il faudra payer et les problèmes du réchauffement climatique qu’ils auront à gérer au premier chef.
On parle de génération sacrifiée. .

A l’heure où des milliers de réfugiés affluent dans toute l’Europe, la mobilisation des associations et fondations pour la prise en charge des missions de caractère sociétal est plus que jamais d’actualité. Dans un environnement marqué par le doute, les enseignements de la 8ème édition du Baromètre 2015 de la confiance sont d’autant plus intéressants : près d’1 Français sur 2 fait davantage confiance aux associations qu’à l’Etat pour prendre en charge un champ de plus en plus large de missions d’intérêt collectif.

Le Français est « égoïstement altruiste ». Devant le sentiment d’un inéluctable délitement de la citoyenneté, de nouvelles pratiques se font jour telles la consommation collaborative.Parmi ces nouveaux usages, le covoiturage urbain pourrait s’imposer comme un nouveau standard du mieux-vivre ensemble de demain.

En 2015, 66% des consommateurs dans le monde se déclarent prêts à payer plus cher pour des produits issus d’entreprises engagées dans le développement durable (contre 55% en 2014). Une attente particulièrement forte au sein de la génération Y (21-34 ans) où ce pourcentage atteint 73%.

En l’espace d’une génération, la baisse du taux de mortalité infantile dans le monde a plus que doublé et 38 millions de vies supplémentaires pourront être sauvées d’ici 2030 si les progrès s’accélèrent conformément aux Objectifs de développement durable (ODD) que les dirigeants du monde s’apprêtent à adopter ce mois-ci.

Dans le cadre de la 1ère Edition « Les Trophées du bien-être », l’Institut de sondage Ipsos et Les Trophées du bien-être * se sont associés dans la mise en place d’une enquête de référence permettant de dresser un panorama global des rapports complexes qu’entretiennent aujourd’hui les Français avec leur bien-être afin de comprendre où ils en sont exactement, déterminer leur état d’esprit général, voir si leur niveau de bien-être s’améliore ou se détériore.

Dans les pays de l’Union européenne, on observe une nette augmentation de la part des emplois les plus qualifiés mais une croissance faible de celle des moins qualifiés. La baisse des effectifs situés au milieu de l’échelle des qualifications reste limitée avant 2008, mais s’est accentuée depuis la crise.