Aujourd’hui dans le monde, plus de 60 millions d’êtres humains ont dû fuir leur foyer, contraints à l’exil principalement à cause des guerres qui déchirent leurs pays. Avant d’être des réfugiés, des déplacés ou des migrants, ce sont des hommes, des femmes et des enfants qui ont tout perdu, et à qui l’ONG SOLIDARITÉS INTERNATIONAL […]

Aujourd’hui près de 10 milliards d’euros, soit un demi-point de PIB, sont consacrés en France au soutien à l’innovation par les différents acteurs publics : État, collectivités territoriales et Europe. Si l’effort financier est considérable, il ne faut pas oublier que le choix et le calibrage des instruments des politiques d’innovation sont également des facteurs essentiels de l’efficacité de ce soutien.
La commission nationale d’évaluation des politiques d’innovation (CNEPI), présidée par Jean Pisani-Ferry a pour mission d’améliorer l’efficacité et l’efficience des politiques d’innovation. Elle présente aujourd’hui la première étape de son travail : un état des lieux des dispositifs existants.

L’exécutif prévoit de lancer, début février, une procédure de révision constitutionnelle. Celle-ci portera essentiellement sur deux sujets, l’état d’urgence et la déchéance de la nationalité, auxquels est venue s’ajouter très récemment la réforme du Conseil Supérieur de la Magistrature.

L’émergence de l’entrepreneuriat social inspire de plus en plus de dispositifs de soutien et de financement hybrides et territoriaux.

Une étude mondiale d’Infosys révèle les disparités concernant les perspectives de la jeunesse entre les pays émergents et développés, dans un monde confronté à la Quatrième Révolution Industrielle ou Industrie du futur. En comparaison avec les autres pays interviewés, 76 % des jeunes travailleurs français pensent que leurs perspectives d’emplois sont pires que celles de la génération de leurs parents.

APPEL A TEMOIGNAGE : Diasporas méditerranéennes en Ile-de-France Les travaux d’IPEMED sur la coproduction identifient les membres de la diaspora comme des accélérateurs de ce nouveau modèle de partenariat économique. IPEMED souhaite donc sensibiliser les décideurs économiques et politiques sur le rôle primordial de la diaspora pour l’intégration économique en Méditerranée. En collaboration avec le […]

Faire émerger une action collective de petites et moyennes entreprises autour des questions climatiques, c’est l’objectif du Club PME Climat Global Compact France. Plus ambitieux qu’il n’y paraît…

Durant l’année 2015, 11 128 personnes se sont faites évacuées de force par les autorités de 111 lieux de vie. 410 personnes ont dû quitter cinq lieux de vie faisant suite à un incendie. Ces chiffres indiquent que 60 % des personnes recensées occupant des bidonvilles ont été évacuées de force durant l’année 2015, dont la moitié durant les mois de l’été.

Le numérique amène avec lui des changements de taille qui nécessitent des adaptations pour tous les utilisateurs. Tous les domaines sont concernés : l’école, la circulation, le travail, l’information, la santé ou encore la médecine. Mais est-il possible de faire de lui un vecteur d’humanisme pour donner aux régions l’avenir qu’elles méritent ? En proposant […]

Le principe de la neutralité du Net est assez simple : les flux de données naviguant sur Internet devraient bénéficier d’un traitement équitable qui n’aboutisse à aucune discrimination. Cependant, la définition précise – voire le bien-fondé – de ce principe fait débat entre les acteurs impliqués : ceux qui produisent les contenus numériques, et ceux qui les transportent jusqu’aux utilisateurs. À tel point que le droit est appelé à trancher. Ceci implique de définir de façon rigoureuse le principe de neutralité (qu’est-ce qu’un « flux », de quelle équité parle-t-on ?) afin d’imposer – ou pas – son respect, au moins au sein des pays membres de l’Union européenne.

Dans un premier article, nous nous sommes demandé comment définir la neutralité du Net, et pourquoi il est nécessaire de la protéger. Allons plus loin. En raison de la complexité de l’écosystème de l’Internet, certains gros acteurs pourraient passer outre ces principes fondamentaux sans déroger à la définition de neutralité. C’est ce que nous allons voir maintenant.

Oublier le fiasco de Copenhague où en 2009 les pays de l’ONU avaient échoué à s’engager sur un accord-climat devant prendre la suite en 2012 de l’accord de Kyoto (1997) sur la réduction des gaz à effet de serre. Cet objectif a été atteint au Bourget le 12 décembre à l’issue de la COP 21. Il suffisait de voir l’émotion de l’ensemble des participants après douze jours de tractations acharnées et de nuits blanches pour mesurer le soulagement des 195 pays participants.