COMMUNIQUE DE PRESSE

La Serbie n’est pas quitte !

Pressée par l’Union Europe, la Serbie a enfin permis l’arrestation de Ratko Mladic le 26 mai et de Goran Hadzic hier pour qu’ils puissent être jugés par le tribunal de La Haye pour les crimes contre l’humanité qu’ils ont perpétrés pendant la guerre d’épuration ethnique menée par l’armée de Milosevic contre la Bosnie-Herzégovine : il était temps après 16 ans de liberté en toute impunité ! La Serbie a ainsi rempli son obligation envers la justice internationale mais elle n’est pas quitte : il lui reste encore un obstacle à franchir pour pouvoir poser sa candidature à l’UE : la libération de Jovan Dijvak retenu à Vienne depuis 4 mois.

Alors que le général Divjak a combattu ces criminels de guerre en défendant Sarajevo et tous les bosniens de la Bosnie-Herzégovine, il est encore sous le coup de l’accusation du gouvernement de Belgrade pour crime de guerre. C’est une forfaiture. Il faut aujourd’hui exiger de la Serbie tous les documents qui permettront à Jovan Divjak de prouver son innocence et de revenir libre et la tête haute à Sarajevo et, de la Commission européenne, qu’elle impose la libération de Jovan Divjak comme une condition de l’entrée de la Serbie dans l’UE.

Après les lettres envoyées par des personnalités européennes de toute sensibilité au Parlement Européen, aux institutions communautaires et au gouvernement autrichien, nous saurons élargir le soutien à Jovan à tous les démocrates de tous les pays d’Europe pour en finir avec cette forfaiture et obtenir la libération totale de Jovan Divjak.

Merci de soutenir cette nouvelle action en faveur de la vérité, de la justice et de l’avenir de la démocratie.

Contact :

Mme Claude Fischer

Présidente

Confrontations Europe

227 boulevard Saint-Germain

75007 Paris

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