Place Publique publie les premiers témoignages recueillis auprès d’une dizaine utilisateurs du site sur les usages de Place Publique. Dans un premier temps, vous pouvez prendre connaissance de l’étude, qui s’enrichira au fur et à mesure de vos contributions, puis du questionnaire. Merci de nous envoyer vos réponses par mail.

Juillet 2004 : la France commence sa pause estivale et Place publique va faire de même… Non sans satisfaction ! Car l’année 2003/2004 aura été riche en évènements, marquée notamment par l’ouverture des deux premières places publiques locales (Brest et Vandoeuvre), la montée en puissance des formations à l’écriture journalistique, l’élargissement de l’équipe, l’organisation de […]

Rédactrice en chef : Anne Dhoquois Rédaction : Guy-Patrick Azémar, Catherine Baudrouet, Anne Dhoquois, Corinne Gonthier, Yan de Kerorguen, Philippe Merlant, Naïri Nahapétian, Mathieu Vallet. A participé à ce numéro : David Mathis. Maquettiste : Mathieu Vallet. Crédits Photos : Anne Dhoquois, David Mathis, Catalina Villar.

Une douzaine de mômes, demandeurs d’asile en France, déracinés, participent à un atelier de cinéma à Melun, en région parisienne. Scénaristes, acteurs et réalisateurs de leur propre histoire, c’est grâce à une autre exilée, Catalina Villar, qu’ils arrivent à recoller les morceaux entre un passé douloureux et un futur en construction.

Situé en plein cœur du 17è arrondissement de Paris, le Café des Petits frères est véritablement un lieu ouvert sur l’extérieur. A première vue, ce bar associatif ressemble à n’importe quel autre bar de quartier. Et pourtant, la chaleur humaine qu’il dégage le transforme chaque jour un peu plus en un puits de rencontres et de convivialité. Petit plongeon au cœur d’un café pas comme les autres…

A la fin des années 70, plus de la moitié des habitants de la ville du Port, située sur l’île de la Réunion, vivait dans des bidonvilles. Grâce à une politique très volontariste de la municipalité, ces bidonvilles sont progressivement éradiqués et remplacés par des logements “sur-mesure” conçus en étroite concertation avec leurs occupants. Un vrai modèle de participation des habitants.

Depuis la décolonisation, nombre de migrants africains sont venus en France dans l’espoir d’améliorer leur condition de vie. Certains y parviennent alors que d’autres restent sans papiers ou vivent dans une situation de précarité professionnelle et financière. Pour ne plus avoir à subir ce type d’humiliation, des migrants tentent de retourner au pays et d’y créer une entreprise. La Fafrad (Fédération des Associations Franco-Africaines de Développement) tente de faciliter leur parcours grâce à un accompagnement individuel.

Créée en 1992, la Fédération des Associations FRanco-Africaines de Développement (FAFRAD) agit en faveur de la solidarité internationale. A travers ses actions d’information, de sensibilisation et d’accompagnement, cette association est source de dynamisme pour nombre d’associations franco-africaines et de ressortissants immigrés. Tour d’horizon d’une organisation aux multiples fonctions.

A 27 ans, Maty Badiane souhaite émigrer à Dakar, au Sénégal, pour y créer la première agence évènementielle du pays. Elle n’y a jamais vécu puisqu’elle est née à Paris, contrairement à ses parents, Sénégalais de naissance. Maty n’est ni sans papiers, ni à la marge de la société française, bien au contraire. Portrait d’une femme d’affaires en herbe.

Depuis son arrivée à Paris en 1989, Yaya Nguette a enchaîné les emplois précaires. Parfois muni d’un visa mais souvent sans papiers, il peine à envoyer de l’argent à sa famille, restée au Sénégal. Toujours en foyer, Yaya n’a qu’une idée en tête : rentrer au pays et concrétiser son projet d’élevage et de verger.

Que ce soit le GRDR (Groupe de Recherche et de réalisation pour le Développement Rural dans le Tiers-monde), l’IRFED (Institut international de Recherche et de Formation, Education, cultures, Développement) ou la FAFRAD (Fédération des Associations Franco-Africaines de Développement), tous font partie du Groupe d’Appui à la Micro-Entreprise (GAME). Créé en 1998, le GAME a été […]

Editeur au Seuil, chroniqueur à La Vie et au Nouvel Observateur, Jean-Claude Guillebaud a récemment publié « Le goût de l’avenir » (1) à travers lequel il s’insurge contre « le nouveau fatalisme ». « Retrouver le goût de l’avenir, refonder la démocratie, reprendre possession de notre destin, tout cela exige des mises à jour radicales », écrit-il. Est-ce au nom de cette combativité qu’il a accepté de présider le jury du prix Reporters d’espoir (2), initiative déjà évoquée dans les colonnes de Place Publique ? Réponse de l’intéressé, qui revient sur sa carrière journalistique et sur sa vision du monde médiatique.