Sigle : MCRS Date de création : 1998 Activités : MCRS est une association d’habitant-e-s qui travaille sur la médiation entre ces derniers et les administrations et/ou élus, ainsi que sur la question des violences urbaines, avec les jeunes en priorité, mais aussi les familles et les seniors. En 2002, l’association a mené avec des […]

Sigle : STU-ALHU Date de création : Septembre 1990 Activités : L’association tient une permanence téléphonique 24 heures sur 24 (n° : 04 74 15 03 03) pour apporter ses services en traduction dans près de 85 langues. Les bénévoles, dans la moitié des cas, officient par téléphone ; ils sont parfois amenés à se […]

Date de création : 1995 Activités : Cette entreprise d’insertion est spécialisée dans le secteur de l’environnement. Les personnes employées ont pour mission l’entretien des rivières, la sylviculture (tout ce qui concerne la forêt) et le négoce du bois. Ces différentes activités représentent l’intérêt de ne pas se pratiquer aux mêmes saisons, ce qui permet […]

Place Publique publie les premiers témoignages recueillis auprès d’une dizaine utilisateurs du site sur les usages de Place Publique. Dans un premier temps, vous pouvez prendre connaissance de l’étude, qui s’enrichira au fur et à mesure de vos contributions, puis du questionnaire. Merci de nous envoyer vos réponses par mail.

Juillet 2004 : la France commence sa pause estivale et Place publique va faire de même… Non sans satisfaction ! Car l’année 2003/2004 aura été riche en évènements, marquée notamment par l’ouverture des deux premières places publiques locales (Brest et Vandoeuvre), la montée en puissance des formations à l’écriture journalistique, l’élargissement de l’équipe, l’organisation de […]

Rédactrice en chef : Anne Dhoquois Rédaction : Guy-Patrick Azémar, Catherine Baudrouet, Anne Dhoquois, Corinne Gonthier, Yan de Kerorguen, Philippe Merlant, Naïri Nahapétian, Mathieu Vallet. A participé à ce numéro : David Mathis. Maquettiste : Mathieu Vallet. Crédits Photos : Anne Dhoquois, David Mathis, Catalina Villar.

Une douzaine de mômes, demandeurs d’asile en France, déracinés, participent à un atelier de cinéma à Melun, en région parisienne. Scénaristes, acteurs et réalisateurs de leur propre histoire, c’est grâce à une autre exilée, Catalina Villar, qu’ils arrivent à recoller les morceaux entre un passé douloureux et un futur en construction.

Situé en plein cœur du 17è arrondissement de Paris, le Café des Petits frères est véritablement un lieu ouvert sur l’extérieur. A première vue, ce bar associatif ressemble à n’importe quel autre bar de quartier. Et pourtant, la chaleur humaine qu’il dégage le transforme chaque jour un peu plus en un puits de rencontres et de convivialité. Petit plongeon au cœur d’un café pas comme les autres…

A la fin des années 70, plus de la moitié des habitants de la ville du Port, située sur l’île de la Réunion, vivait dans des bidonvilles. Grâce à une politique très volontariste de la municipalité, ces bidonvilles sont progressivement éradiqués et remplacés par des logements “sur-mesure” conçus en étroite concertation avec leurs occupants. Un vrai modèle de participation des habitants.

Depuis la décolonisation, nombre de migrants africains sont venus en France dans l’espoir d’améliorer leur condition de vie. Certains y parviennent alors que d’autres restent sans papiers ou vivent dans une situation de précarité professionnelle et financière. Pour ne plus avoir à subir ce type d’humiliation, des migrants tentent de retourner au pays et d’y créer une entreprise. La Fafrad (Fédération des Associations Franco-Africaines de Développement) tente de faciliter leur parcours grâce à un accompagnement individuel.

Créée en 1992, la Fédération des Associations FRanco-Africaines de Développement (FAFRAD) agit en faveur de la solidarité internationale. A travers ses actions d’information, de sensibilisation et d’accompagnement, cette association est source de dynamisme pour nombre d’associations franco-africaines et de ressortissants immigrés. Tour d’horizon d’une organisation aux multiples fonctions.

A 27 ans, Maty Badiane souhaite émigrer à Dakar, au Sénégal, pour y créer la première agence évènementielle du pays. Elle n’y a jamais vécu puisqu’elle est née à Paris, contrairement à ses parents, Sénégalais de naissance. Maty n’est ni sans papiers, ni à la marge de la société française, bien au contraire. Portrait d’une femme d’affaires en herbe.