Confluences Présente

Festival du Documentaire ARTE à Confluences

Semaine du documentaire Palestino-Israélien

Du 22 au 25 janvier 2004

 « Citizen Bishara »

Un film documentaire de Simone Bitton. En présence de la réalisatrice.

Le Jeudi 22 Janvier à 20h30 « Citizen Bishara », fait le portrait d’un député « arabe/israélien » qui essaye de sortir des logiques ethniques pour défendre une vision humaniste d’un devenir commun possible.Sa tache est loin d’être simple.

 « Route 181 »

Un film documentaire de Michel Khleifi et Eyal Sivan (2003-Durée, 4h30).

Les vendredi 23 Janvier à (18h), En présence de : Elias Sambar – Rony Brauman et sous reserve, Georges Bensousan

Samedi 24 Janvier à (16h), en présence d’un représentant des « amis de La paix Maintenant », de « Hachomer Hatzair » ainsi que de Daniel Lindenberg,

Dimanche 25 janvier à (16h), en présence des réalisateurs, Michel Khleifi et Eyal Sivan

 Route 181 est un film de voyage : un « road-movie ». Au cours de l’ été 2002, le cinéaste palestinien Michel Khleifi et le cinéaste israélien Eyal Sivan partent ensemble pour un voyage à travers leur territoire commun : la Palestine pour l’un, Israël pour l’autre. « Nous sommes cinéastes tous les deux, l’un israélien l’autre palestinien, et nous sommes amis. Alors que la violence se déchaîne en Palestine-Israël et que la séparation des deux peuples est à nouveau préconisée comme la seule issue possible au
conflit, nous avons décidé de réaliser un projet commun, de porter ensemble un regard sur cette terre déchirée par la violence en voyageant ensemble à travers notre pays. Le hasard fait que nous sommes nés dans le même territoire. Aujourd’hui, nous vivons tous les deux en exil où, depuis quinze ans, nous suivons chacun notre itinéraire cinématographique propre. Notre amitié n’a jamais été affectée par les identités nationales qui nous ont été imposées et au nom desquelles, depuis plus de cinquante ans, est entretenu un conflit sanglant. Pour accomplir ce voyage sur notre terre, nous avons tracé un parcours sur une carte routière d’Israël. Nous l’intitulons « la route 181 » d’après la résolution 181 adoptée par les Nations-Unies en 1947 et qui prévoyait la partition de la Palestine en deux : un Etat juif sur 66% du territoire, un Etat arabe sur 33% du territoire et, au centre, une zone internationale.
Ce qui se présentait comme une « solution » a entraîné la première guerre israélo-arabe dont on ne voit toujours pas la fin. Notre « route 181″ suit le tracé de cette frontière qui n’a jamais existé. » Le document réalisé est le résultat de deux mois de tournage à l’écoute des oubliés des discours officiels, de ceux qui constituent les bases des deux sociétés et au nom de qui les guerres se font Le voyage est monté sous forme de trois journées :

Première journée vers le Sud : de la ville côtière d’Ashdod au Centre du pays, jusque vers le sud de la Bande Gaza.

Deuxième journée dans le centre : de l’aéroport de Lod vers l’est du pays autour de Jérusalem.

Troisième partie vers le Nord : un voyage vers la frontière libanaise.

Chaque Projection sera précédée d’un Diaporama

 Denis Bourges/Tendance Floue « Shalom’Alyakoum, Alyakoum Shalom »

Vendredi 23 à 18h et dimanche 25 janvier à 16h

Pendant que les troupes américaines rentrent dans Bagdad, je suis à Jérusalem, et tout est calme .Paradoxalement tranquille . La vie continue ,en passant par le mur des Lamentations, les boites de nuit de Tel Aviv , les contrôles de l’armée en Cisjordanie, pour revenir dans les rue commerçantes de Jérusalem. J’aurais pu appeler ce film  » D’un monde à l’autre « .

 Mat Jacob & Meyer/Tendance Floue, Olivier Thébaud/Tangophoto : « Images de Palestine »

Jeudi 22 à 20h30 et samedi 24 janvier à 16h

État de siège (1997-2002) Ces images de Palestine, traces de six voyages, ont été inspirées par l’idée que la photographie a quelque chose en commun avec la poésie, que cette « écriture de la lumière » se nourrit de l’expérience du temps, de l’instant et de la mémoire.
>Le temps qui passe, si cher aux poètes et aux photographes, est en Palestine un tout autre temps. Comme l’écrit Mahmoud Darwich «Le temps là-bas ne transporte pas les enfants de l’enfance à la vieillesse, mais d’un bond, dès leur premier choc avec l’ennemi, il en fait des hommes.»

« L’image que nous avons de ce pays est malheureusement liée à l’actualité. Cette actualité vécue au travers du petit écran nous rend compte d’événements parfaitement orchestrés et si ceux-ci s’inscrivent dans le quotidien, ils sont souvent bien loin de l’essentiel: la Vie. »

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